Login  |  Register  |  Search

Blog

ben - Tue Feb 05, 2008 @ 10:30AM
Comments: 0


Le développement des réseaux sociaux, dont on avait parlé ici, redonne un coup de jeune à la notion de "graphe social".

Google propose une nouvelle fonction expérimentale permettant de visualiser le graphe social public d'un profil personnel, c'est à dire l'ensemble des "contacts" et des "amis" ayant un lien avec le premier...

Rien de bien grave puisque seules les informations publiques sont exposées et que les liens doivent être signalés par des "balises" comme XFN and FOAF.
Ceci dit la démo, faite sur le réseau social de Brad Fritzpatrick donne une idée de ce que cela pourrait donner à terme pour chacun d'entre nous.

Comments: 0
Comments: 0

Google ne veut pas du rachat de Yahoo par Microsoft

par Sébastien Delahaye

tags : économie , microsoft , google , yahoo

Une performance sur la façade des bureaux de Microsoft, mercredi - PHOTO KEITH BEDFORD REUTERS

En lançant vendredi matin une OPA sur le portail Internet Yahoo, Microsoft a été à l’origine d’un gros séisme sur le web, dont les secousses continuent de se faire sentir. Dès vendredi, le conseil de surveillance de Yahoo, visiblement pas si ravi que ça de la proposition de Microsoft, a fait savoir qu’il lui faudrait « un certain temps pour examiner l’offre de rachat et toutes les conséquences qu’elle implique ». Surtout, Yahoo semble tenté par l’idée d’une contre-proposition. Selon Reuters, qui cite des sources anonymes, la direction de Yahoo considèrerait que l’offre (qui proposait 31 dollars par action, soit une prime de 62% par rapport au cours l’action Yahoo avant l’offre) de Microsoft ne valoriserait pas suffisamment l’entreprise. En d’autres termes : Yahoo aimerait faire monter les enchères. Reuters indique que la direction de Yahoo aurait contacté plusieurs entreprises pour monter une offre concurrente. Et le site du Wall Street Journal indique qu’Eric Schmidt, le patron de Google, a téléphoné vendredi à son homologue de Yahoo, Jerry Yang, pour lui proposer son aide. Une aide dont on imagine mal la teneur : une offre de rachat émanant de Google aurait probablement peu de chances de passer le filtre des autorités de régulation de la concurrence.

A moins que le coup de main n’ait déjà débuté... Hier, en plein dimanche, Google a dégainé David Drummond, son principal conseiller juridique (également vice-président de l’entreprise), qui a publié sur le blog de Google un article partisan consacré au sujet. Drummond explique que l’offre de Microsoft pose des « questions troublantes », estimant que l’avenir d’Internet est en jeu. « Ce n’est pas qu’une simple transaction financière. Il s’agit ici de préserver l’un des principes fondamentaux d’Internet : l’ouverture et l’innovation. » David Drummond accuse ensuite Microsoft de vouloir, comme auparavant pour les PC, « exercer sur le net la même sorte d’influence illégale et malvenue ». Et rappelle que « Microsoft a souvent cherché à mettre en place des situations de monopoles propriétaires, qui lui ont servi à augmenter sa domination sur des marchés connexes. » Drummond donne plusieurs exemples de rapprochements entre Microsoft et Yahoo que Google considère visiblement comme peu souhaitables : les portails web (Yahoo et MSN étant déjà leaders), mais aussi la messagerie instantanée et les webmails. David Drummond termine en laissant entendre que les autorités de régulation de la concurrence devraient s’intéresser à la possible fusion des deux géants. Que ce soit en Europe ou aux Etats-Unis, où sa période de surveillance pour abus de position dominante vient d’être allongée jusqu’à 2009, Microsoft est déjà bien gardé.

Le géant du logiciel n’a d’ailleurs pas tardé à répondre à l’attaque de Google. Quelques heures plus tard, Brad Smith, conseiller juridique de l’entreprise de Seattle, répliquait par un communiqué. « Aujourd’hui, Google domine les marchés de la recherche et de la publicité sur le Web, explique Smith. Google récolte plus de 75 % des revenus de la recherche sur le web dans le monde, et cette part continue d’augmenter. [...] Microsoft et Yahoo ensemble représentent environ 30% des parts de marché aux Etats-Unis, et 10% en Europe. La fusion entre Microsoft et Yahoo créera un marché plus compétitif, avec la création d’un numéro deux plus solide. Les alternatives ne peuvent mener qu’à un marché moins concurrentiel. » Une défense qui peut se tenir, puisque Google domine aujourd’hui les secteurs les plus rentables du web.

Les arguments de Google soulignent cependant l’un des problèmes posés par l’OPA : la plupart des principaux services offerts par Yahoo et Microsoft sur le web sont en concurrence. Tous deux proposent des portails web, des services d’emails, de la messagerie instantanée, des blogs, de l’hébergement d’images, des services de stockage de favoris... Et le plan de Microsoft concernant tous ces sites reste très flou : le géant du logiciel a bien souligné la nécessité de réaliser des « synergies », mais sans préciser dans quels domaines.

Comments: 0
ben - Wed Jan 30, 2008 @ 05:19AM
Comments: 0
Comments: 0
ben - Wed Jan 30, 2008 @ 05:18AM
Comments: 0
Comments: 0
powered by : Doodlekit Online Free Website Builder : developed by : Doodlebit™ Website Company